Aime moi un autre instant.

Tu sais… pendant un bref instant, peut-être même pendant une petite seconde, j’ai vraiment cru qu’on allais s’aimer. J’ai vraiment cru que c’est ensemble qu’on allais affronter le monde, les yeux dans les yeux, main dans la main, devant le monde entier. C’était une belle petite joke hein? Toi et moi ? HA! HA! laisse moi en rire en dessous de mon oreiller, laisse moi en rire jusqu’à en pleurer… je sais pas, c’est peut-être moi qui me suis trompé? Une fois de trop, une fois de plus. Au moment où tu voulais te coller tout ce que je voulais c’était une baise entre deux draps, puis je revenais le jour d’après et tout ce que j’voulais c’était d’être dans l’creu de tes bras. Je sais que parfois je me taisais et que c’était quasi impossible de me faire parler et par moment, je voulais TOUT te raconter, de A à Z. Je sais que je t’en ai fait voir de toutes les couleur imaginable pour ensuite m’renfermer quand tout était noir et blanc, quand tout était gris. Je sais que tu as essayer si fort d’aller plus loin, avec moi qui s’tassais plus loin. Quand tu faisais 1 pas vers moi, j’avais déjà reculé de trois. Je l’sais ça, qu’intoxiquée, je ne voulais plus te lacher, qu’avec un tequila par ici et un autre par là, c’est dans un lit qu’on se retrouvait, avec nos odeurs qui s’mélangait. Tu as souvent été mon erreur préféré; le resultat d’une bière de trop d’une main et de mon coeur écorché de l’autre; dans l’fond tu étais mon sauveur qui pansait mes blessures de mes verres cassées dû au mal-être de mon coeur brisé. J’arrivais en pleurs sur ton plancher après une soirée trop arrosée. Tu séchais mes larmes pour finir par me relever, puis le lendemain j’m’en allais comme si il ne s’étais jamais rien passé. On est était bon dans mon décors un peu trop fucké. Du moins toi tu l’était, tu l’as vraiment été.
C’est peut-être pour ça que j’veux une autre chance, une dernière fois. et c’est peut-être pour ça que toi tu ne veux pas. J’me relis et j’sais pas comment t’as fait pour me supporter, je suis, et je resterais, un ange déchu pas prête à être sauvée.

En tout cas, en attendant la prochaine fois, j’te dédis ma bière de ce soir.

The side-chick

C’était tellement compliqué que s’en était devenu simple. Elle était tellement dans ton emprise, creux dans l’fond d’tes griffes, qu’elle te laissait faire tes bêtises, c’était à un point où elle te laissait voir ailleurs pourvu que tu lui revienne aux p’tites heures du matin ou 2 soir plus tard, pourvu que tu lui revienne. Tu t’douchais en essayant d’enlever l’odeur de ta conquète d’la nuit dernière. tu changais de vêtement et tu te r’habillais dans ton costume de chum parfait, le pire cest que tu l’enfillais sans aucun regret. Puis tu la prenais dans tes bras en oubliant presque que tu m’avais dedans quelques heures avant. C’est triste de savoir qu’elle mettait de l’argent de coté pour s’acheter sa futur robe de mariée, c’est triste qu’elle ai finis par tout dépenser pour tes p’tits caprices. Mais c’est plus triste de savoir qu’elle se doutait… même qu’elle le savait, pour toi et pour moi. Aujourd’hui tu t’réveille encore à ses coté moi j’regarde ton coté du lit tellement froid depuis que t’es partis. J’ai tellement espéré être celle que tu choisis; J’ai tellement esperer que sa ma annéantis. Sa ma tellement fucker de l’intérieur que j’regarde les autres en m’disant qu’ils carressent tous les cheveux d’une autre à un moment donné, qu’ils ont tous une fille de coté pour s’amuser, au moins pour quelques heures, quand ils se tannent d’être dans leur rôle de chum parfait ou de père de famille parfait. C’est triste qu’elle soit encore avec toi, mais c’est encore plus triste que moi j’pense encore à toi.

1-0 pour ta femme.

Au fond d’elle, elle le savait.

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Elle voulait te dire de rester, j’te jure qu’elle t’aurait même supplié v’la quelques années. Mais aujourd’hui elle sait, elle le sait, que toute bonne chose a une fin. Elle savait que ce jour, aussi pénible soit-il, arriverait. Elle te regarde enfiler ton manteau, tes souliers et cette fois elle vas te laisser aller. Parce qu’elle sait que tu ne vas pas changer, comme tu lui as fait croire, comme tu lui avais promis. Te regarder partir fait moins mal que se reveiller au beau milieu de la nuit ou aux p’tites heures du matin et réaliser que ton coté du lit est froid et vide. C’était pas le vide qui lui faisait souffrir mais la froideur… la preuve que sa faisait longtemps que tu n’y était plus, que tu avais finalement déguerpi, que tu avais fui. Elle t’avait tout donné, de coeur et de corps, toi, t’en faisais ce que tu voulais pour quelques minutes ou pour quelques heures. Elle aurait voulu te dire: “Restes encore un peu.” Mais elle s’est tannée. Elle aurait voulu te dire: “Steplais part pas.” Mais elle s’est aussi tannée. Cette fille là elle t’aimait comme une dingue, j’te l’jure qu’elle aurait déplacé des montagnes juste pour que tu l’aime rien qu’un peu… au moins juste assez. Elle aurait tout fait pour être celle que tu voulais, mais t’en voulais toujours plus, toujours trop.

Et c’est pour ça qu’elle va te laissé aller.

Oui, elle va peut-être pleurer toute les larmes de son corps, elle va peut-être en vouloir à la terre entière. Elle va peut-être boire comme un trou pour combler le vide que tu as creuser. Elle va peut-être finir dans les bras d’un inconnu pour combler le vide que tu as laisser. Ou elle vas peut-être t’appeler, te texter ou t’inboxer après son dernier tequila. Elle va peut-être te laisser des messages et s’excuser le lendemain. Elle va peut-être écouter et réécouter vos chansons en boucle, ceux qu’elle chantait à tue-tête en ta présence et toi tu riais en la prenant dans tes bras. Puis elle va peut-être encore pleurer jusqu’à s’endormir avec ses joues encore mouillé. Elle va peut-être écrire des poèmes et te les dédier, ou peut-être que c’est sur son wall qu’elle va les publier. Ces mots qui décrives sa souffrance, son âme brisée, ces mots qui lui rassure qu’elle n’est pas la seule à vivre cette situation, un coeur brisé.

Tout ce que je sais c’est que sa va y prendre le temps qui lui faut.

Tout ce que je sais c’est que ce jour arrivera où elle va se réveiller et ne plus penser à toi, plus du tout.

Et ce jour là, j’espére qu’elle ne retombera plus dans tes bras, fucking asshole.

Décroche de ses lèvres et laisse la partir.

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Parce qu’à s’leve le lendemain pi a s’trouve pathétique d’aimer à sens unique. À s’reveille le matin. Pi le mal de tête fait moin mal que son coeur en mille miettes. Pcq est tannée d’t’aimer toi, alors qui en a d’autres qui demande juste ca. Parce qu’est tannée d’être ta dernière option apres le closing time, là où t’as eu l’temps de parler à 7filles, mais c’est la seule qui finis par t’suivre. Parce qu’être dans tes draps pendant quelques heures vaut mieux que de laisser sa place à une autre. Parce qu’est tanné de devoir se battre pour avoir sa place. Parce qu’est tannée d’pleurer les samedi soirs, parce qu’à faut qu’elle sort a midi même à -30 dehors. Parce que toi, tu l’aime juste pas comme elle t’aime toi. Pour son bien à elle, laisse là s’en aller.

Puis elle est enfin partis…

Broken

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J’ai tellement aimer fort et avec passion. J’ai vraiment cru que moi aussi je trouverais le bonheur, celuis dont tout l’monde parle… celui dont tout l’monde a sembler goutter même rien qu’un peu. Mais plus je vieilli, plus je m’enfonce. C’est vrai… c’est un trou sans fin. À chaque fois que j’essaie de m’en sortir, je m’enfonce un peu plus. J’ai vraiment essayer de m’aimer en premier mais comment ils font les autres ? J’y arrive pas, j’y arrive plus. Je suis triste oui, je suis vraiment triste.

Surtout ce soir.
J’m’ennuie de lui, de moi.

T’aimer après un verre d’alcool.

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Écoute moi ben quand j’te dit, et que j’te l’jure, que j’ai vraiment pas fait exprès de tomber sous ton charme. De m’avoir attaché à toi, à tes yeux qui plisse quand tu ris. D’avoir chaviré pour ton rire, qui est différent des autres. D’avoir cru à tes mot doux, tellement bon à entendre passé minuit, après un shooter de trop. J’m’excuse d’avoir cru aux “t’es belle ce soir”, tsée sa m’fait du bien de l’entendre après avoir passé la journée à éviter tout les mirroirs. J’m’excuse encore de parfois d’piquer une crise de jalousie tard le soir parce que j’tai vu parler à une autre fille. J’m’excuse d’être pas aussi belle qu’elle. En fait j’m’excuse d’être tellement insécure. Parce que j’vois toute ces filles qui t’tourne autour. Ces filles tout droit sortie d’un magazine de mode comme ceux de vogue. Moi j’leur arrive même pas à la cheville ni même du bout d’leurs orteilles.. J’aime mal, j’dit fuck à tout bout d’champs. genre que sa arrive trop souvent. j’me rapelle même jamais d’ta date d’anniversaire. C’est quoi déjà ton deuxième prénom? Ta beau avoir crissment d’l’importance à mes yeux. J’sais pas comment t’aimer bien, t’aimer mieux. Écoute moi ben quand j’te dit que Je t’aime à la folie. Que j’me reveille t’es la première personne qui m’vient en tête, pi quand j’m’en vas m’coucher j’en pleure presque parce que t’es pas là pour m’coller. J’suis desolé d’être aussi compliqué, d’être aussi fucker. S’cuse moi c’est d’la faute à mon dernier. Tser tout était beau, tout était parfait avant qu’il viennne toute scrapper. C’est domage parce que tu courais déjà après moi à ce moment là. Si j’t’avais donné une chance j’aurais peut-être même jamais eu le coeur brisé. C’était un mauvais timing, où les fuckboy était mieux que les bons gars. J’ai couru après les risques et j’en ai payé le prix. J’ai couru après les ennuis et sa m’a détruit. Puis c’est là que tu as apparu… Quand j’étais à terre, où le monde entier me marchait dessus. Tu m’as tendu la main, tu m’as relevé de ma misère. Tu es venu me sauver même après la peine que je t’ai causé, parce qu’à 18ans moi j’étais pas prête à aimer. Même aujourd’hui j’ai de la misère à m’laisser aller ajun. J’m’excuse de n’pas être capable d’aller chercher ta main quand j’ai pas d’alcool dans l’sang. J’m’excuse, j’arrive pas à aller chercher tes lèvres quand j’ai pas prit quelques bières avant. Puis enfin, j’m’excuse de t’avoir avoué mes sentiments seulement après mes quelques shot de tequila.

Finalement j’m’excuse de tout l’temps m’excuser.

“Et si jamais ton coeur est trop écorché pour aimer, je t’offrirait le mien… n’ai pas peur il est réparé et cicatrisé. Tu verra ton nom gravé sur mes plaies. Tu verra la marque de tes lèvres, là où il y avait les ecchymoses des siens.”

Lui.

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Original: cathartiquesmoeurs

Crois le ou non mais j’ai aimé la relation que nous avions eu ensemble. C’était pas une relation ordinaire, c’est quelque chose que l’on a construit nous-même. Les deux mains serrées, entrelacées. C’était unique. Toutes les peines et misères en valaient le coup, si c’était pour voir tes p’tites fossettes apparaître. Ou ta machoire se crispé, ou ton fameux sourire sur l’coté… J’adorais le fait que l’on pouvait rigoler tout les deux, se dire tout ce qui nous passait par la tête. Des conneries et stupidités à volonté, mais en passant par des sujets sérieux la minute d’après. J’aimais tes mains qui étaient recouvert de cicatrices, les blagues poches que j’faisais sur eux. J’étais accro à tes cheveux en bataille le matin. J’aimais tes fautes, ta façon d’écrire mal. J’aimais ton nom, tes yeux, ta lenteur à répondre à mes messages quand tu travaillais. Quand tu m’parlais de ta journée, y’avait des tout mini plis dans ton front qui se créaient et ça t’rendait crissment beau. J’m’excuse encore pour ma manie de taper du pied quand quelque chose me tracassait mais j’aimais que, pour me calmer, tu posais tranquillement ta main sur ma cuisse en me susurrant à l’oreille ”Ça va aller.”. J’me souviens d’nos batailles de chatouille, de nos dodos collés, mais qui finissaient avec nos odeurs qui s’mélangaient. De nos fous rires, de nos lendemains d’brosses où on squattait le lit  t o u t e  la journée et qu’on osait même pas répondre à la porte. J’pense à nos p’tit trip au bar qui finissait… au pizza show et comment c’était rassurant de se retrouver au lit et faire plus qu’un à la fin d’la soirée. On était quétaine, oh ça oui, mais on s’plaisait là d’dans. C’était notre bulle, notre p’tit monde à nous. J’aimais tout de toi. T’as sans aucun doute été mon meilleur ami. Celui qui m’a fait tout découvrir, me faisant passer par des émotions que j’aurai jamais cru pouvoir ressentir. On va p’t’être se recroiser un jour, prendre un café. Tu vas m’présenter ta toute fraîche femme et moi, j’vais peut-être encore t’parler de mes films d’Harry Potter que tu détestais tant. On aura changé tout les deux, mais j’vais m’focaliser sur le chemin qu’on a parcouru. Quand on croyait qu’on allait fouler la terre côte à côte et qu’on l’a fait, mais à des kilomètres l’un de l’autre. J’pourrais dire que j’ai aucun regrets par rapport à nous, mais j’en ai beaucoup. J’ai pas été parfaite, pis toi non plus.

En fait, j’te dédis ce texte qui est plus que pêle-mêle pour te remercier. Merci d’avoir marqué ma vie et d’m’avoir aidé à être celle dont j’suis fière aujourd’hui.
Parce que dans tout le désorde que t’as causé dans mon coeur, t’as aussi réussis a m’faire avancer, à ne plus avoir peur.

M.

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Parce que quelque part entre nos one night stand et tes belles paroles j’me suis embrouillé dans mes sentiments. Quelque part entre tes lèvres sur les miennes et les claquement de porte le lendemain j’me suis perdu dans notre désorde. J’sais pas c’est peut-être parce que j’me sens seule passé minuit, là où j’essaie de m’réchauffer en sachant que mon entourage on tous quelqu’un à leur coté. Tu me dit que d’une façon tu m’as toujours aimé pi de l’autre coté on est ensemble seulement derrière une porte fermé. Et après tu me dit de te croire, que c’est correcte de s’attacher mais on s’ignore devant les autres, on se dit même pas salut quand juste par hasard on s’croise dans la rue. J’évite ton regard quand j’vois que t’évite l’mien. On dirait qu’on fait rien d’bien. On devrait peut-être en finir avec notre histoire mais pas t’suite parce que j’ai encore envie d’ton corps. J’ai envie que tu m’serre encore dans tes bras, j’ai envie que tu m’dise que c’est moi qu’tu veux ce soir. Que c’est à moi que t’as pensé toute la journée. Que toi aussi t’es pas capable d’me laisser aller. Oui, moi aussi j’aime le petit coin douillet qu’on s’est créé. 

Attend un instant avant d’me quitter parce que là c’est trop tard j’me suis accroché quelque part.

J’te cherche encore.

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“C’est peut-être parce que le froid s’est installé que je cherche tes bras pour me réchauffer.”

On dirait que depuis que les arbres se sont dénudés pour laisser la neige recouvrir ses feuilles mortes… Je recherche ta chaleur… ou c’est peut-être parce que j’ai entendu ton rire dans le vent… ou c’est peut-être parce que j’ai stalker ta page l’autre fois? J’parle encore de toi en poésie… pourtant nous 2 c’étais assez osé. Le genre à vouloir que tu m’prenne par les ch’veux plutôt que de me prendre par la main. Tsée le genre bonny and clyde plutôt que Roméo et Juliette. Pourtant ça prenait pas trop d’effort pour être doux, d’essayer d’aller en date plutôt qu’aux bars. Mais on s’disait “ça s’pas notre genre.” On se rassurait que s’qu’on vivait c’était tout à fait normal… que quelque part on allait finir par se replaçer, on a plutôt finit par se remplacer. Est-ce qu’on était si mal que ça? Pourtant j’te voulais tellement fort que parfois j’voulais littéralement arracher ta chair pour que tu sois plus près. Avec toi, qui finissais toujours par s’pousser… pis moi, qui t’attendais en comptant les journées. J’ai envie qu’on m’secoue, j’ai envie qu’on me secoue tellement ruff jusqu’au point où j’vais ouvrir mes yeux pis réaliser que j’mérite mieux… que moi aussi j’dois mover on. Comme toi, qui l’a fait d’ton bord.